Coquelicot

15 comments on “Coquelicot

  1. canardjaune dit :

    bonjour Sedna. Triste été 2026 où le rouge de incendies va jusqu’à soudoyer celui de nos merveilleux coquelicots. Ici en région PACA la canicule poursuit son œuvre destructrice. Aucune trêve depuis début juin. C’est presque effrayant de voir tous ces arbres et arbustes au feuillage amorphe et notre impuissance face à ce phénomène. Je te souhaite néanmoins une bonne journée. Bises

  2. Annie dit :

    Bonjour et bon dimanche Sedna,
    Quelle tristesse cet été qui devait rayonner comme par le passé ! Ah nous en avons des feux d’artifice ! Inutile d’en demander le 14 juillet… C’est triste…
    Bravo pour ce très beau et nostalgique poème.
    Annie

  3. Yvette dit :

    BONJOUR MON AMIE je me lève après une nuit torride..et là c’est une chaleur humide qui colle..c’est très désagréable et on manque d’air..je rêve de pluie…j’irai danser dessous quand elle va tomber …c’est épuisant 38 encore annoncé ce jour…et toi comment vas-tu?Avez vous eu un peu de pluie,? je t’embrasse YVETTE

  4. Yvette dit :

    bonjour mon amie encore une chaleur humide c’est fatigant , on respire mal vivement la fin de cet été…amicalement YVETTE

  5. nikelle dit :

    Triste poésie, mais si bien décrite. Incendie, canicule, sécheresse, sans compter les erreurs humaines, les mains criminelles. Chaque année apporte son lot de problèmes! La nature reprend toujours malgré tout, ses droits. Au Québec, nous avons présentement plusieurs feux de forêts.
    Bonne semaine Sedna!

  6. Bonsoir Sedna. Bravo à Piro pour son poème. Bonne soirée

  7. Rose63 Golondrina63Auv dit :

    La nature est gaillarde, malgré les gestes insensés
    Toujours, elle trouve la force de repousser.
    L’incendiaire reste impuni, mais jamais ne vaincra
    Cette terre vivante qui renaît pas à pas.
    Les champs de blé s’étendent à perte de vue
    Un coquelicot s’y faufile, fier et toujours debout.
    Les bleuets, ses compagnes, égayent le tableau
    Comme un souffle d’espoir sous un ciel si beau.
    Gambader au matin sur les chemins
    Respirer l’air pur, le cœur serein…
    La nature nous murmure, douce et infinie
    Aimer la terre, comme je l’aime et ainsi va ma vie
    En ce moment mes pensées vont vers ces pompiers qui luttent
    Puisse un jour l’homme irréfléchi cesser tous ces drames
    Bonne fin de semaine
    Rose

  8. Daniel dit :

    Le réchauffement climatique, nous y sommes . La terre brûle, les arbres souffrent et nous cherchons un coin d’ombre. Mes chats ne bougent plus écrasés par la chaleur ambiante. La clim tourne à plein régime ce qui n’est pa bon pour la planète !

  9. Marie Minoza dit :

    Les coquelicots ont fané
    Les oiseaux ne chantent plus
    La forêt brûle
    Le monde se meurt

    Ton poème est d’une beauté triste devant cette “mort” attendue.. Mais il y a malgré tout les promesses cachées au fond de la nature qui vont un jour renaître

  10. Une belle poésie qui fait vivre un espoir. Tout va si vite, les hommes ont allumé la mèche, notre terre s’est emballée et nous regardons tristes et désemparés un inéluctable destin se profiler.

  11. Hayat dit :

    Un très beau poème pour dire la tristesse et le questionnement légitime de notre condition humaine avec notre poids de responsabilité. La poésie persiste avec sa force et son désespoir face à une nature si abîmée.
    Gardons espoir, malgré tout, même si nous sommes maintenant acculés à une situation prévue depuis longtemps. Puissent tes mots être entendus par le plus grand nombre !

  12. Bonsoir Sedna. Joli poème sur cet été caniculaire qui brûle tout et desséche les coquelicots. Bonne soirée

  13. Yvette Hegesippe dit :

    BONJOUR MON AMIE Tout va trop vite désormais , il était un temps ou la moisson finissait mi aout…et maintenant au 10 juillet tout est fini…j’aime tant les coquelicots , fleurs si fragiles et éphémères je t’embrasse YVETTE

  14. Beau et triste à la fois.

  15. Thé Ache dit :

    la palette se précipite, les couleurs se heurtent et se nécrosent, les oiseaux nous avaient prévenus et pourtant… les horizons écrasés par les calculs morbides nous entrainent dans des crépuscules vertigineux, la canicule oblige à se faire conscient, mais emportés par les calculs mortifères nous sommes entrainés vers des aubes délétères

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