Horizon
Au crépuscule où meurt la turbulence,
La petite ourse allume son néon.
J’écoute au jardin le chant du silence
Qui jette sur le jour sa partition.
…
Si la pénombre éclabousse la sente,
Le soleil a laissé choir son fardeau.
Ultime lueur dévalant la pente.
Entre les branchages, se tait l’oiseau.
…
S’ouvrent au cœur des âmes souveraines
Les flambeaux agités par le hasard.
Juillet s’est dénudé de deux semaines,
Ses rêves accrochés dans le placard.
…
Après la morsure, un brûlot d’étoiles
Colore les toits de teinte safran.
Est-ce que la chaleur a mis les voiles.
Le temps traîne ses pieds hors du divan.
…
Déjà l’heure où le vent usé s’apaise,
Le nuage froissé sort son mouchoir
Pour essuyer les soupirs de la braise.
Une constellation cherche un bougeoir.
…
Sous mon écorce, brille la lumière.
La nuit s’y cogne comme un papillon.
Reviendras-tu contre mon réverbère
Pour qu’on s’envole sur ton horizon.
…
HORIZON…
Je l’ai découvert avec un plaisir non dissimulé 😀
A bientôt
Laurence
Les images poétiques éclaboussent nos sensations avec force et douceur. Bravo Sedna.
BONJOUR BONNE Journée mon amie..cette nuit notre salle des fêtes est partie en fumée..enquète ouverte mais certains devaient y célébrer leur mariage dans les jours et mois qui viennent je déteste le monde actuel…grrbon espérons que celà ne soit pas volontaire…malgré tout ça je te souhaite une bonne journée bisous
Bravo pour ce joli poème sur la rémission assez passagère de la canicule. J’en ai bien profité en allant quelques jours à la montagne. Je reviens à Paris et la voilà qui revient nous étouffer alors qu’il faudrait trois jours de fortes pluies pour éteindre le feu dévore les forêts de France et de Navarre.
BONJOUR MON AMIE Je viens te souhaiter une belle journée, hier a été pour nous un agréable moment mais cette nuit la douleur était intenable alors là je vais voir si je consulte un chiropracteur car ces infiltrations m’apportent un soulagement de courte durée là une dizaine de jours alors je sature vraiment j’espère que pour toi ça va! je t’embrasse YVETTE
Un joli poème. Juillet nous a écrasé de chaleur et la nature a bien souffert. A quand une petite pluie bienfaitrice ?
Superbe…
Douce journée Sedna…
Très beau…
TOC TOC TOC QUI EST LA? et bien ce n’est que moi qui vient te souhaiter une bonne journée, hier soir 5mn de pluie bah on avait espérer plus…ce matin je vais faire tomates et courgettes farcies car mon homme est terrible il fait un jardin comme si nous étions 10 à la maison mais les amis sont contents car on les approvisionnent en légumes de toutes sortes..et ils sont contents…demain nous allons sortir mon homme comme chaque année a la st Madeleine voulait aller au pèlerinage dans un lieu magnifique au pied du Canigou..moi j’ai trouvé un covoiturage je monterai en 4/4 par la piste et lui par le joli sentier avec Olga ..je ferai des photos .voilà tu sais tout ou presque ..je t’embrasse YVETTE
bonne soirée mon amie..et à demain amicalement YVETTE
Bonjour Sedna,
Comme tu le dis plus joliment, nous avons perdu les deux premières semaines de l’un des mois les plus beaux de l’année et je le déplore car je n’aime pas l’hiver, et je nomme juin l’apéritif de l’année !!!
Tout semble un peu rentrer dans l’ordre ce week-end, profitons-en !
Merci et bravo Sedna !
Annie
Magnifiques jeux de lumières dans ce poème et les images que tu nous donnes à voir ! J’adore… Une belle poésie toujours aussi originale et typique de ton écriture.
Bonsoir Sedna. Joli poème sur ce mois de juillet caniculaire. Bonne soirée
Ton ressenti si poétique te fait patienter devant cette troisième canicule… C’est beau !
J’ai tant espéré l’orage qui nous a bien rafraîchis !
bonjour qu’il est agréable de commencer la journée avec un si joli poème..la chaleur est encore là et c’est épuisant car ça dure dans le temps et les nuits sont torrides encore 30 degrés à minuit..vivement l’automne ..en attendant on vit confiné ..je t’embrasse YVETTE
Je passe vite car il fait orage
Merci pour ton magnique écrit
Rose
Une attente poétique… Est-ce que les prochains jours seront plus doux pour notre belle nature?
La nature en attente…
Une grosse préférence pour les deux premières strophes et l’espoir de la dernière.
le silence du jardin, les oiseaux se sont tus, les palettes de juillet épuisent les resources, on se retrouve au dedans à écouter les chants du souvenir et on attend main dans la main que le soleil se fasse plus doux