Bienvenue dans ce jardin d’étoiles…

Sur le silence dénudé de ton ventre
Souffler les brumes comme chiffons
Pour la surprise de la lune
Tapisser de clarté la nuit

L’aube déshabille la fenêtre
De sa robe de givre
Les fils du jour se dénouent
Aux rives de tes hanches

Dans le murmure de la lande
Tatoué sur mes lèvres
Le chant de ta peau
Ébrèche de bleu l’arbre nu

Pour ce vacarme poivré
A la ruche des marées
Éperdre ces heures blanches
Au ressac de tes reins

 de Olivier : http://lecoeurfunambule.free.fr/mots/

 

 

Derrière le paravent de l’ordinaire se cache la poésie où tout est permis
Il y a des étoiles mortes qui brillent encore parce que leur éclat est pris au piège du temps.
Don DeLillo